Blog personnel littéraire, Pyckenji veut, à travers ses posts, exercer son style en tentant de révéler la beauté là où on ne l'attend pas nécessairement.
Petit, tu ne sais pas vraiment si tu seras grand un jour. Puis le temps passe et tu songes à l'amour. Tu deviens plus grand ! tu deviens plus grand ? Tu ne sais plus trop où donner de l'adulte. Tu vois plus le temps passer, où as-tu donc la tête ? Tu...
Lire la suiteUn. Un mot. Déjà trop. Plus qu'il n'en faut. Assez pour faire mal. Assez pour faire du bien. Assez pour bouleverser. Mais elle n'a rien dit du tout. Elle est restée de marbre, froide, glacée. Un glaçon eût été plus chaleureux. C'était comme un très grand...
Lire la suiteVoilà mille visions putrides qui t'assaillent Tes haut-le-coeur ridés ne pourront rien y faire La misère du monde qui maintenant bataille Pour sa propre survie, tu ne pourras t'en défaire Le marbre soupire sous le vernis qui s'écaille Ce solide support...
Lire la suiteAu confluent des provinces du Yunnan et du Guizhou, dans le Sud-Ouest de la Chine, j'ouvre péniblement un oeil, face à un soleil qui rit jaune. Je me lève, mon crâne se réveille, et il n'est pas content. Ce salopard ne m'a pas raté. Après m'avoir endormi...
Lire la suiteAux âmes charitables qui me lisent, Malgré leur envie folle de passer outre les écrits maladroits Ornant les pages blanches de mon royaume virtuel, Un conseil me vient aux lèvres que je ne saurai taire plus longtemps Regardez-y à deux fois : l'Amour est...
Lire la suitePetit, tu as l'esprit plein de fantaisie ! Dans tes yeux sautille le monde, enjoué par ton regard. Il se balade et au détour d'une cachette de fortune, il se transforme. De ces métamorphoses naissent des méta-mondes aux mille merveilles et aux cent cauchemards....
Lire la suiteLes humains marchent sur la tête, les pieds ancrés au ciel. Ô ciel encré ! bienvenue parmi les fous, toi qui n'a jamais connu le large. Le lard, je connus ça jadis, j'en engouffrais des tonnes jusqu'à mon cerveau. Mon cerf vaut jusqu'à dix fois plus que...
Lire la suiteSors du travail le coeur léger Marche sous le soleil inouï Sifflotte un air et assiégé Par l'humain prend l'air ébahi Autour de toi nous mourons nos vie Ne quitte donc pas ce qui t'exclame Ce peu que le temps nous ravit Garde-le donc, qu'il tenflamme...
Lire la suitePlus vite ! Je cours comme un dératé, mais il faut que j'accélère. Il n'est pas loin, il peut encore m'avoir. Je claque les portes, je renverse les meubles, j'essaie de gagner du temps. Il court plus vite, je ne peux me contenter de mes jambes. Je dévale...
Lire la suiteNous étions trois cent. Peu et beaucoup à la fois. Peu, car l'adversité est grande pour ceux qui combattent pour une noble cause. Beaucoup, car le nombre importe peu lorsque l'on partage une foi et une confiance aveugle en son camp. Le Grand Jour était...
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