Blog personnel littéraire, Pyckenji veut, à travers ses posts, exercer son style en tentant de révéler la beauté là où on ne l'attend pas nécessairement.
Les humains marchent sur la tête, les pieds ancrés au ciel. Ô ciel encré ! bienvenue parmi les fous, toi qui n'a jamais connu le large. Le lard, je connus ça jadis, j'en engouffrais des tonnes jusqu'à mon cerveau. Mon cerf vaut jusqu'à dix fois plus que...
Lire la suiteSors du travail le coeur léger Marche sous le soleil inouï Sifflotte un air et assiégé Par l'humain prend l'air ébahi Autour de toi nous mourons nos vie Ne quitte donc pas ce qui t'exclame Ce peu que le temps nous ravit Garde-le donc, qu'il tenflamme...
Lire la suitePlus vite ! Je cours comme un dératé, mais il faut que j'accélère. Il n'est pas loin, il peut encore m'avoir. Je claque les portes, je renverse les meubles, j'essaie de gagner du temps. Il court plus vite, je ne peux me contenter de mes jambes. Je dévale...
Lire la suiteNous étions trois cent. Peu et beaucoup à la fois. Peu, car l'adversité est grande pour ceux qui combattent pour une noble cause. Beaucoup, car le nombre importe peu lorsque l'on partage une foi et une confiance aveugle en son camp. Le Grand Jour était...
Lire la suitePour essayer Pour profiter de l'instant Pour ne pas avoir de regret Pour t'éviter de dire une bêtise Pour partager nos salives et nos amours Pour oublier le monde alentour Pour enfin que je te garde sous ma coupe Tourne sept fois ta langue dans ma bouche...
Lire la suiteAmanda est une vieille roublarde. Amanda a les cheveux décolorés et le visage lifté. Amanda est tendue comme un slip aux cheveux de barbie. Amanda porte des bottes montantes en cuir, un leggings noir orné d'une grosse ceinture à encore plus grosse boucle...
Lire la suiteLa clé tourne, les volets s'ouvrent. J'ouvre la porte vitrée qui fait office d'entrée et donne sur la cuisine. La plus grande pièce de la maison, quatre mètres sur trois. Je pose le courrier en vrac sur la table pour ajouter au désordre ambiant. La vaisselle...
Lire la suiteNe te demande pas pourquoi la lune sourit aux étoiles Car la nuit a ses mystères que l'Homme ne saurait comprendre. Ne fixe pas le soleil dans son oeil de cyclope irrascible Car les jours ne sont pas cléments pour les Hommes trop orgueilleux. Quand le...
Lire la suiteComme dans les bas-fonds. Le fin du fin des abysses, où les ténèbres sont lois, s'abat sur moi. Implacable et impitoyable, il gicle et tourbillonne ; le niveau monte. L'angoisse me prend du bout de ses doigts de fer rouillés, pour faire de moi son pantin....
Lire la suiteAdeline et Paul se pressent ; l'une se maquille dare-dare, l'autre saute dans son pantalon. Ils se croisent en s'évitant de justesse, courant après leurs affaires. La préparation, malgré la précipitation, est minutieuse. Paul jette un oeil au radio-réveil....
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